Description
« Agence des Projets Orbitaux. Quatre équipages, une station à faire tenir à 408 kilomètres. Vous avez 400 000 crédits orbitaux et sept phases pour y arriver. »
Mission ORBITA place les participants dans une agence spatiale fictive, l’AGPO. Chaque équipe pilote un projet complet, du mandat à la soutenance, pour livrer sa partie de la station. Les quatre missions sont interdépendantes : un jalon manqué par une équipe se paie chez les trois autres.
Pourquoi un jeu de projet chez un cabinet Lean
Un projet est un flux. Il a ses files d’attente, ses encours, ses reprises et ses gaspillages, exactement comme une ligne de production ou un processus de service. La différence tient à ce que ce flux est invisible : personne ne voit le stock de travail commencé et non fini, ni le dossier qui attend une validation depuis trois jours.
Mission ORBITA rend ce flux visible. Les huit gaspillages du Lean apparaissent d’eux-mêmes au fil des sept phases, sans qu’aucun formateur ait besoin de les annoncer. Les participants les nomment eux-mêmes au débriefing.
| Gaspillage Lean | Sa forme dans un projet, et le moment où le jeu le révèle |
|---|---|
| Surproduction | Des livrables que personne ne lit, du reporting produit pour lui-même. Apparaît quand CAPCOM demande à quoi sert un document. |
| Attente | Une équipe bloquée par l’arbitrage d’une autre. Apparaît dès la phase Budget, où l’enveloppe est commune. |
| Transferts | Le dossier qui passe d’une équipe à l’autre et perd son contexte en chemin. Apparaît au point d’avancement. |
| Traitement excessif | Un planning au millimètre invalidé par le premier imprévu. Apparaît à la phase Risques. |
| Stocks et encours | Des lots commencés et aucun terminé. Apparaît au découpage, quand tout est lancé en parallèle. |
| Mouvements inutiles | Chercher l’information, la bonne version, la bonne décision. Apparaît quand une équipe ne retrouve plus son mandat. |
| Défauts et reprises | Un jalon refait parce qu’il a été mal cadré. Apparaît à la soutenance, quand le score qualité tombe. |
| Sous-utilisation des talents | Un rôle présent à la table et jamais écouté. Apparaît quand une équipe découvre ce qu’elle aurait évité en l’écoutant. |
Les sept phases suivent le fil DMAIC
Le cadrage et le mandat de mission sont l’étape Définir, travaillée telle quelle en Green Belt. Le choix des indicateurs et le suivi des crédits sont l’étape Mesurer. L’écart constaté au point d’avancement est l’étape Analyser. Les arbitrages entre budget, délai et périmètre sont l’étape Améliorer. La revue de mission devant l’AGPO est l’étape Contrôler. Un participant qui a joué ORBITA aborde son premier projet DMAIC avec la structure déjà en main.
Quatre missions interdépendantes
Chaque équipe reçoit un mandat de l’AGPO et pilote sa mission de bout en bout, avec cinq rôles distincts autour de la table. Les quatre missions partagent une station et une enveloppe, ce qui transforme quatre projets isolés en un système de flux.
| Équipe | Mission | Enjeu |
|---|---|---|
| ALPHA | AURORA | Installer un module scientifique pressurisé sur la station. |
| BRAVO | VEGA | Prévenir la surchauffe orbitale : gestion thermique critique. |
| CHARLIE | STARDUST | Réparation robotique externe et déploiement de rovers. |
| DELTA | NEBULA | Optimiser l’habitat : ergonomie et bien-être de l’équipage. |
Les sept phases du projet
| Phase | Livrable produit | Ce qui se joue |
|---|---|---|
| 1 · Cadrage | Le mandat de mission | Objectif, périmètre, parties prenantes, critères de réussite. C’est l’étape Définir du DMAIC. CAPCOM lit le mandat et renvoie ce qui manque. |
| 2 · Découpage | La WBS | Décomposition en lots livrables, jusqu’au niveau où une tâche devient estimable. Les équipes qui lancent tout en parallèle créent leur propre encours. |
| 3 · Budget | L’enveloppe engagée | Répartition des crédits orbitaux par lot. L’enveloppe est finie, et chaque équipe découvre que sa marge est celle des autres. |
| 4 · Risques | Le registre des risques | Identification, cotation, parade. Les imprévus arrivent ensuite, et le registre se révèle utile ou décoratif. La prévention se mesure au lieu de se déclarer. |
| 5 · Pilotage | Les indicateurs de mission | Choix des indicateurs, tableau de bord, point d’avancement devant Mission Control. Un rituel court de management visuel, joué pour de vrai. |
| 6 · Arbitrages | Les décisions tracées | Budget, délai, périmètre : les trois ne tiennent plus ensemble. Chaque équipe tranche, trace sa décision et l’assume devant les autres. |
| 7 · Soutenance | La revue de mission | Chaque équipe présente sa mission, ses écarts et ses décisions devant l’AGPO. Le score qualité tombe, et le débriefing commence. |
Trois couches qui se renforcent
La table
Plateau de mission, modules à assembler, 80 cartes, jetons de crédits orbitaux et tours de cou de rôle. La station se construit physiquement, et chaque crédit dépensé quitte réellement la table.
CAPCOM, l’assistant du jeu
Il tient le rôle de Mission Control : il accompagne les équipes, questionne leurs choix, lit les livrables qu’elles produisent et renvoie ce qui manque. Il ne joue pas à leur place.
La plateforme
Sur orbita.colean.fr : un cockpit par équipe, un centre de contrôle pour l’animateur, le suivi des crédits en temps réel et le score qualité de chaque mission.
Ce qui rend la séance mémorable
Une équipe qui protège son budget en repoussant un jalon déplace le problème chez sa voisine, qui le découvre au point d’avancement suivant. C’est l’optimum local contre l’optimum global, le réflexe que le Lean combat sur une ligne de production, transposé au portefeuille de projets. Aucun apport théorique ne produit cet effet : il faut l’avoir vécu pour comprendre ce qu’un projet mal cadré coûte en coordination, et ce qu’un jalon tenu change pour tout le monde.
Ce que vos équipes savent faire en sortant
- Cadrer un projet et rédiger son mandat : objectif, périmètre, parties prenantes, critères de réussite
- Lire un projet comme un flux, et nommer les gaspillages qui s’y cachent
- Construire un planning tenable à partir d’un découpage en lots livrables
- Arbitrer entre budget, délai et risques, et tracer la décision prise
- Choisir des indicateurs de pilotage qui déclenchent une action au lieu de rassurer
- Animer un point d’avancement court devant un commanditaire, écarts compris
- Reconnaître un optimum local et ce qu’il coûte au collectif
Trois façons de l’utiliser
La boîte, clé en main
Vous achetez la boîte complète et vous animez en autonomie. CAPCOM tient Mission Control, la plateforme suit les crédits et produit les scores.
Pour une organisation qui dispose déjà d’un facilitateur.
L’animation par CoLean
Un intervenant CoLean anime la séance entière dans vos locaux. Vous n’avez rien à préparer. 1 500 € HT la journée, matériel et consommables compris.
La façon la plus simple de découvrir le jeu avant de l’acquérir.
Le transfert de compétence
Nous formons vos animateurs internes à la conduite des sept phases, à la gestion du centre de contrôle et au débriefing des arbitrages. 900 € HT en présentiel pour dix personnes au maximum, 490 € HT à distance.
Pour déployer le jeu à grande échelle.
Ce que contient la boîte
- Le plateau de mission et les modules de station à assembler
- Les 80 cartes du jeu : lots de travail, imprévus, arbitrages
- Les jetons de crédits orbitaux, enveloppe de 400 000 crédits
- Les tours de cou de rôle, cinq rôles par équipe sur quatre équipes
- Le livret d’animation détaillé, avec le déroulé des sept phases, la grille de lecture des huit gaspillages et les questions de débriefing
- L’application et son assistant, avec la reprise de session sur plusieurs jours
- Les mises à jour de l’application et les supports téléchargeables pendant un an, par l’abonnement plateforme offert la première année. 50 sessions par an, renouvellement à 290 € HT
- Livraison incluse en France métropolitaine
Informations pratiques
| Participants | De 12 à 24 personnes, en quatre équipes |
| Durée | De 3 à 21 heures, selon les phases jouées |
| Niveau | Green Belt, parcours Lean Project |
| Publics | Étudiants Bac+3 à Bac+5, chefs de projet, fonctions support, formation continue |
| Format | Présentiel, ou à distance par la plateforme |
| Prérequis | Une table par équipe, un poste par table, un vidéoprojecteur pour le centre de contrôle, une connexion internet |
Un dispositif pédagogique, pas seulement un jeu
Cette séance constitue le socle pratique du parcours Lean Project et prépare l’étape Définir du DMAIC travaillée en Green Belt. Elle se combine avec les autres jeux du catalogue : Brick Clean Factory pour le flux de production, StarLean Café pour le flux de service, Escape Game A3 pour la résolution de problèmes. Programme détaillé : syllabus Green Belt, en PDF. Le niveau d’entrée figure dans le syllabus White Belt et Yellow Belt. L’ensemble du catalogue figure sur la page des formations.
Référentiels. ISO 21502 pour le management de projet, ISO 13053-1 pour l’étape Définir du DMAIC, ISO 18404 pour les compétences Lean et Six Sigma attendues d’un Green Belt. La conception et la délivrance de la séance suivent la norme ISO 29993, relative aux services de formation hors éducation formelle.
Les scores ne notent pas les participants. Chaque mission produit un score qualité sur 100, avec un seuil de réussite fixé à 70. Ce score est un support de débriefing pédagogique. Il ne fonde aucune décision individuelle concernant un participant, ni évaluation de ses acquis de formation.
Organismes publics, collectivités et grandes entreprises : commande sur bon de commande, facture à trente jours. Écrivez à contact@colean.fr, le devis part le jour même.
Cette application utilise un assistant fondé sur l’intelligence artificielle. Ses réponses sont générées automatiquement et peuvent comporter des erreurs. Les participants en sont informés au démarrage de chaque session.





